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Histoire vraie: je suis maman.

à la fin de ce récit, tu peux donner ton avis

( texte proposé par Michel-e Corset )
Aussi loin que je me souvienne J’ai toujours trouvé du plaisir à me rêver aussi belle que maman, même, si par malheur, j’étais un garçon.

Tous mercredis après-midi aussi tôt rentré de l’école, je me précipitais dans la salle de bain pour profiter des quelques heures d’absence de mes parents pour revêtir les habits de maman. Soutien-gorge, petite culotte, panty, robe, perruque, rouge à lèvre et mascara : je me transformais pour ressembler à maman que j’admirais, tant elle était belle et admirée de tous.

Pour ne pas me faire prendre en dérangeante sa garde-robe, je prenais tout ce que je portais dans la manne à salle linge, ce qui me procurait le plaisir olfactif de sentir toutes ses odeurs corporelles et de les porter comme un parfum.

Je m’admirais dans le miroir et je marchais dans l’appartement pour sentir l’air me caresser les jambes sous la robe ou la jupe. Je m’asseyais et me relevais plusieurs fois pour jouir de la caresse de la robe sur mes jambes gainée de nylon. Je me disais qu’être une femme devait être un plaisir continu, le corps ainsi couvert de toutes ces choses aussi soyeuses les unes que les autres et qui font se sentir belle.

Un jour, pendant que terminais mon habillage en mettant la perruque, j’entendis la porte d’entrée s’ouvrir, impossible de me cacher car la porte de la salle de bain donnait dans le hall d’entrée. Maman ? Papa ? Mon cœur s’arrêta net et je restais figée face au miroir attendant l’inévitable, la peur au ventre.

Des pas s’approchaient de la salle de bain, je reconnu ceux de … mon père et une terreur s’empara de moi, redoutant une terrible fessée sans compter la terrible humiliation, je ne bougeais plus!

Au moment où il franchit la porte, je fermais les yeux. « Qu’est-que… » fit mon père, puis plus rien, mais je le sentais s’approcher de moi, mon cœur battais la chamade j’attendais l’engueulade ou la fessée. Cette attente me parut interminable quand j’ai senti ses mains se poser sur mes épaules, glisser le long de mes bras, je ne comprenais rien, je m’attendais à être puni ! Mais le voilà qu’il remonter les mains sans rien dire et pendant qu’elles glissaient vers le soutien-gorge rembourré de maman (elle a de très petits seins), je l’entendis me souffler dans l’oreille « mon poussin ».

Ma peur fit place à la sidération quand je compris ce qu’il venait de m’appeler par le petit nom de maman quand il lui prodiguait des gestes tendres.
Me prenait-il pour elle ? Ce fut un choc, il me désirait comme on désir une femme et quelle femme, ma mère ! Ma féminité prenait littéralement corps sous cette lingerie et ses mains.

Ses caresses devinrent très explicites, il me touchait les fesses, les hanches il me caressait doucement les « seins », la main qui me caressait le ventre me plaquât contre lui et j’entendis la boucle de sa ceinture heurter le sol.

J’avais déjà eu des érections et je compris l’origine de la bosse contre mes fesses. J'étais toujours sidéré mais à l’idée qu’il me voulait comme maman, je pris le parti qu’il pourrait me faire tout ce qu’il voudra. Intérieurement je m’offrais à mon père comme sa femme, je découvrais le plaisir d’être désirée et de toute façon j’étais en son pouvoir.

Papa retroussa la robe, glissa son sexe dur entre mes cuisses contre la culotte et commença à aller et venir. La sensation du mouvement de son sexe bien dur à travers le panty était merveilleuse et cela me mis comme des papillons dans le ventre. Je me mis à onduler des hanches pour amplifier mes sensations. Il haletait et m’embrassait dans le cou, c’est alors qu’enfin, j’ouvris les yeux.

Et ce que je vis me remplit de joie : l’ondulation de la perruque contre ma joue, les mains de mon beau-père me serrant contre lui, me voir bien cambrée bouger sous ses coups de reins, offerte, je me sentais belle et si féminine !

Tout à coup, il m’agrippa les épaules, son va et vient devient énergique et je dû me tenir fermement au bord du lavabo pour encaisse ses ruades. Il marmonnait des « je t’aime, comme je t’aime », « tu es tellement belle et désirable et si inaccessible… cela me rends fou ».

J’étais en érection, j’avais envie de me toucher et glissa donc ma main sous le panty et la culotte pour titiller mon gland. Mon père gémit il eut deux ou trois spasmes et un liquide chaud ruissela entre mes jambes. Il avait joui contre moi, ce fut le bonheur, ma consécration en tant que fille car un homme venait de me jouir dessus.

Il remonta son pantalon, et sorti de la salle de bain me laissant seule, Je n’avais pas joui mais la vue de la coulée de sperme sur l’intérieur de mes cuisses me donna envie d’y gouté, comme maman sans doute je connaissais maintenant le goût de son sperme et j’aime ça. Je me branlais et avec l’autre main je raclais tout le sperme de mon père pour l’avaler avidement. Pendant que mon orgasme arrivait, je gémi sans retenue exagérant à peine en espérant qu’il m’entende, à mon tour je souillais le panty de maman.

Me voilà comblé, mais la réalité reprit ses droits et avec elle la peur que mon père ait honte de lui maintenant, et qu’il ne recommencerait plus. Non ! Pensais-je, encore. Mais que lui dire et comment oser le lui dire ? C’est alors que je me souvins que maman avait de temps en temps un geste tendre à son égard, elle l’embrassait au coin de la bouche.

Tremblante, je sorti de la salle de bain et le rejoignis dans la cuisine, il était face au frigo, j’avançais vite vers lui pour ne pas lui laisser le temps de se retourner et je déposai rapidement un baiser sur le coin de ses lèvres et m’enfuir aussitôt vers la salle de bain pour me changer et tout remettre dans le panier de linge sale, y compris le panty souillé par nos spermes.

Même si moralement l'attitude de mon beau-père est discutable
et que cette aventure ne fût pas la seule, Je lui en serais toujours reconnaissante car il a révélé la profondeur de mon envie d'être quelque part une femme.


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