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Je crois donc je ne sais rien _ Partie 1

à la fin de ce récit, tu peux donner ton avis

( texte proposé par Lucie Sobek )
140211_ LS ‘’ Credo ‘’
‘’ Credo ‘’, ‘’ je crois ‘’ … c'est-à-dire ‘’ je ne sais pas ‘’…
Non je ne sais pas, comme on sait par démonstration mathématique _ et encore _ ou par constat ‘’ de visu ‘’ et là aussi, des questions peuvent se poser.
Je n’ai pas de preuves de ce à quoi ‘’ je crois ‘’, mais mon esprit ‘’ rationnel ‘’ me pousse à porter sur les choses un certain regard qui rend le tout que nous connaissons ou découvrons cohérent et probable.

‘’ Je crois en Dieu ‘’
Pas aussi ‘’ cucul ‘’ que l’on pourrait le dire, ce point de vue-là!...
Le Dieu en qui je crois n’est pas celui des images d’Epinal ou des textes anciens. Je ne vois guère de probabilité d’existence à ce Vieux Barbu, sympathique et bon qui voudrait que je l’appelle Père et de qui je devrais me considérer comme un fils ou un enfant mais qui n’arrête pas de compter et d’arracher chacun de mes cheveux, de m’envoyer avec la même générosité bonheurs et malheurs, plaisirs et souffrances, maladies ou guerres, croissance et décrépitudes, vie et mort de mes proches et de la mienne, quand il y pensera.
Cette filiation est esclavage et soumission à un être sans bonté, sans pitié et sans égard pour son enfant.

Je crois en Dieu, oui et passionnément mais à quelqu’un qui est à la fois présent et hors de notre univers, qui n’est pas le touche-à-tout que l’on a pu ou voulu nous présenter, qui domine cet espace ou les Espaces et en même temps respecte leurs évolutions et les créatures qui les peuplent, à quelqu'un qui est surtout hors de notre temps et de notre espace.
Hors de notre temps parce que il est ‘’ l’Alpha et l’Oméga’’ de tout et ne peut donc être soumis aux mêmes règles temporelles et chronologiques que nous. Il domine le temps, le nôtre, qui, pour lui n’est qu’un paramètre maîtrisé et maîtrisable.
Son existence n’est pas une question de durée ou alors, son éternité n’est qu’illusoire. Elle est incompréhension de notre part parce qu’il appartient à un système où l’inexorabilité du temps, si la notion de temps a le même sens que pour nous, ce qui est peu probable, est contrôlée.
Il est vivant, dans le sens large du terme parce qu’un mort, dans son sens large aussi, n’a plus ni activité ni créativité … et il crée…

Nous sommes, comme tout ce qui existe, des créatures ‘’ conséquences ‘’de la Création, mais comment ?

Plutôt que d’utiliser le terme de Création, je préfère utiliser celui d’Initiation. L’idée de Création implique que celle-ci est terminée, celle d’initiation, qu’elle est en marche, ce que je préfère très largement.
Que notre univers en soit à son premier Big Bang ou au nième ne change rien à moins que matière/énergie ne soient éternelles, elles aussi, tout comme lui !
Nous avons un moment zéro dans la phase d’espace et de temps que nous vivons actuellement. Aussi loin que nous remontions, il y a eu un moment ‘’ Zéro Absolu ‘’, le premier de tous, peut-être le nôtre, d’ailleurs et ce premier zéro d’Univers n’a pu être déclenché que par Lui.
Peut-être l’a t il fait en faisant ‘’simplement’’ basculer de l’axe des Imaginaires purs vers celui des Réels son Equation de l’Univers et de la Vie. Image complexe, mais présentée autrement, parce que cela nous le faisons souvent, en lançant sur notre ordinateur, l’exécution d’un programme ou bien en glissant dans le lecteur un CD pour lui faire jouer la musique qu’il contient … mais, probablement cette initiation s’est faite autrement !...Cela aussi, je l’ignore.
Il n’empêche que, en tant qu’humain, cette image me plait parce que je peux la comprendre. Alors, j’y crois !...autant que l’on peut croire…

En transposant son Equation de l’Univers et de la Vie, dans le Réel, il a, dans un éclair inconcevable, enfanté de cette réalité que nous découvrons, avec ses moteurs : le temps et un espace vide mais stable, dimensionné et structuré, balayant le Néant que l’on ne peut même pas dire préexistant parce que néant : notre univers, en expansion finie ou infinie qui contenait, en germe, dès le premier instant toute son histoire.
La suite, nous l’observons. Ce sont la matière/énergie, les astres et leurs organisations gigantesques, la vie, la nôtre et ses autres formes, le monde microscopique, atomique et subatomique …
Tout cela n’est que conséquence de la cohérence et de la consistance de l’Equation originelle. Il s’est créénaturellement une organisation aussi rigoureuse et stable que dans les formes cristallines parfaites : chaque élément a sa place et chaque place a son élément … encore une loi des énergiestelles que la thermodynamique nous les fait percevoir.

En cela, il est initiateur d’un mouvement dont il accepte qu’il lui échappe, par goût de la Liberté et du Respect de Sa propre pensée, mais dont il connaît les grandes phases d’évolution… comme un chimiste est censé connaître l’évolution d’une soupe qu’il met en réaction _ ce qui me fait souhaiter, quand même, que ses connaissances soient meilleures que celle du meilleur chimiste, aussi doué soit-il _

Il y a quelque chose qui me semble plus qu’étonnant encore, c’est l’explicabilité des phénomènes de toutes grandeurs que nous rencontrons et leur capacité à être modélisées par les mathématiques.
II y a là quelque chose de mystérieux et d’inexplicable, en soi.

Les mathématiques, outil de représentation et d’explication cohérentes ont cette capacité à transcrire, sous forme d’équations _ souvent complexes, il est vrai _ ‘’ notre réalité de notre univers’’, aussi lointaine ou ancienne soit-elle et qui plus est, d’en comprendre et en décrire l’histoire !...
Je dis bien, ‘’ notre réalité de notre univers‘’ parce que je ne puis savoir si, dans un autre espace, dans une autre forme temporelle et physique, dans un autre contexte les mathématiques et les réalités sont ou seraient les mêmes que les nôtres.
Mais il y a cette cohérence généralisée et cette compréhensibilité, pour nous humains, qui me font croire à la fois à l’Intelligence de notre Initiateur et à sa capacité à Humaniser son œuvre, celle, du moins, qu’il met à notre disposition.
On peut bien imaginer que les mathématiques de conception humaine ne puissent avoir de validité et de consistance que dans l’univers humain, que toute cette lisibilité et cette explicabilité ne soient que les conséquences d’une harmonie ou d’une mise en phase entre notre Initiateur, son Equation créatrice et ses développements, nous, en particulier.

Par contre, il y a dans ce schéma un hiatus : nous et notre liberté consciente. Liberté partielle tout autant que bien réelle.Nous nous comportons individuellement de façon plutôt imprévisible, comme ces particules individuelles qui, dans leur déplacement globalement orienté, dans une canalisation, par exemple, subissent une multitude de chocs leur faisant prendre, à chaque instant, des orientations erratiques et apparemment désordonnées. Ce qui ne nous empêche pas,statistiquement,de suivreun mouvement défini et commun.
Notre histoire avance, au niveau de l’espèce, suivant une directionassez prévisible, même si, rien ne laisse prévoir le moment où va se manifester le saut qualitatif d’une étape d’évolution. L’exemple le plus proche de nous est ce brutal basculement du monde néanderthalien à celui de l’homo sapiens et l’élimination, sur un temps court, de cette espèce humaine pourtant très ancienne et bien adaptée à son milieu de vie.

Il y a dans la Genèse un verset où Dieu dit à Adam et Eve : ‘’ Croissez et multipliez, maîtrisez la Création et donnez un nom aux choses ‘’… Cette phrase que le poète donne à Dieu, un Dieu qui à l’époque était vu comme TRES présent, plutôt Père fouettard que Bon Papa, pour le moins interventionniste, eh bien, le rédacteur de ce texte dit que le Créateur a donné la liberté à ses créatures ( humaines ) de choisir leur chemin et de faire de sa création ce qu’ils voudraient et choisiraient d’en faire… à leurs risques et périls, quand même… Vaste programme que nous sommes toujours en train de réaliser, en contradiction complète avec ceux qui pensent que Dieu décide de tout.
Idée ‘’ saugrenue ‘’ aussi, d’un Dieu qui, consciemment et volontairement, limite son pouvoir et sa liberté d’agir ‘’ à sa guise ‘’. Il y a dans le film ‘’ Bruce Tout puissant‘’ une phrase, dite par Dieu à son remplaçant temporaire : ‘’ tu as la possibilité de faire tout ce que tu veux sauf une : forcer quelqu’un dans sa liberté, d’ailleurs, tu ne le pourrais pas ‘’

Mais alors, d’où viennent la souffrance, la mort, les calamités qui nous assaillent et nous écrasent ?
De mon point de vue, pas de Dieu, pas toujours de nous non plus mais de l’apparente imperfection ‘’ locale ‘’ du déroulement de La Règle … tout comme dans un cristal, qui, dans sa plus grande partie, présente une structure ‘’ parfaite ‘’ et une organisation régulière, et où se crée de temps à autre, sans que l’on sache vraiment pourquoi, une dislocation structurale qui lui donne des centres de coloration, d’irisation ou de déformation… ou bien d’instabilité éventuellement fatale…

Serait-ce là une des limites dela perfection absolue de Dieu ?
Au contraire, l’aurait-il prévu pour que ces effets secondaires nous poussent à approfondir nos connaissances ?
Serait-ce ‘’ Le piment de Dieu’’ pourrait-on dire ?
Aurait-il imaginé cette discontinuité de la perfection pour nous faire comprendre que malgré nos immenses connaissances, nous ne sommes pas des dieux ? Car nous la vivons au quotidien, cette tentation ‘’ des hommes qui se prennent pour des dieux ‘’.
Evidemment, de cela, je ne sais rien, non plus, mais la question reste posée.

Je crois, par contre que ces contretemps ne visent personne en particulier, tout comme une molécule ‘’ brownienne ‘’, circulant dans un tuyau, peut se coincer dans un interstice du métal ou se trouver perdue au travers d’une fuite infime. La vie est aussi faite de hasards et d’imprévus, pas tous heureux.
A côté de cela, il y a ce que nous provoquons et décidons : les guerres, les famines, les laissés pour compte, les martyrs de notre cupidité, de notre égoïsme et de notre étroitesse d’esprit.
De cela, Dieu ne peut être tenu pour responsable. Il nous a confié le volant, nous a donné les directives pour bien (nous) conduire … le reste est de notre responsabilité et de notre liberté.

Mais ce Dieu, qui donc peut-il être ?
Et tout d’abord, avant de m’intéresser à la nature de Dieu, qui / que suis-je moi-même ?

Pourquoi me poser une question aussi apparemment stupide ? ‘’ Cogito, ergo sum ‘’ _ je pense donc je suis _ nous dit Descartes. Je vis, je suis fait de chair, d’os et d’un peu d’esprit et je vis tant bien que mal sur une minuscule planète, satellite d’une étoile ‘’ ordinaire ‘’ logée au bout d’un des bras d’une galaxie de dimension très moyenne dans un amas qui lui non plus ne brille pas d’une particularité remarquable … autrement dit un rien du tout dans un coin paumé !... pas de quoi fouetter un chat céleste… et je me donne du ‘’Homo Sapiens Sapiens’’ par-dessus le marché : comme on aurait dit à une autre époque ‘’ Le roi n’est pas mon cousin ‘’ … mais suis-je donc aussi consistant que cela, mon corps, ma planète, mon univers sont-ils aussi réels que je le dis et que je le crois ?
Et là, ‘’ Mystère et boule de gomme ‘’,( aurait dit SchwingHom !) je n’en sais fichtrement rien !... Quand je fais un cauchemar qui se termine par des cris, des suées ou des frayeurs durables, je sors bien d’un univers qui me semblait terriblement consistant et redoutable, au point de m’y faire vivre des expériences terrifiantes … et pourtant ce monde n’a existé que le temps de mon rêve, dans mon esprit ! Un monde virtuel…
Notre univers et nos existences ne seraient-elles pas d’un monde tout aussi onirique et virtuel ? Là aussi, je n’en sais rien, mais, il est vrai, cela ne change rien à notre sensation de ‘’ réalité ‘’.

Il n’empêche que j’ai toujours à l’esprit un roman de science-fiction de Daniel Galouyé, ‘’Simulacron 3 ‘’ qui m’a beaucoup fait réfléchir…
Une histoire de SF !...Oui et ce chimiste russe y racontait une histoire très ‘’ Slave ‘’, pour le moins bizarre et cocasse.
L’histoire d’un homme, informaticien de profession, vivant sans soucis dans sa société. Sans souci, oui mais, de temps à autre on apprenait, incidemment, qu’une personne connue pour ses idées ou son comportement particuliers avait disparu et qu’une autre était apparue sans que l’on sache ni où ni d’où elle venait : c’était habituel aussi cela n’était pas de nature à éveiller les soupçons…
Un soir, il était parti faire une balade en voiture sur une petite route qui ne lui était pas habituelle. Arrivé en haut d’une côte pentue, pendant un court instant il n’y a plus rien eu devant lui, rien qu’un espace complétement vide… qui s’est presque instantanément rempli de ce qu’il fallait y trouver : paysage, route et habitations Il s’est senti bien plus que perplexe comme si il avait vécu une courte panne, une interruption d’image.
Informaticien, il avait déjà eu affaire à des procédures qui, rarement certes, mais pour une raison un peu mystérieuses, ne s’exécutaient qu’un peu trop lentement et il n’a pu éviter de faire la relation entre ce qu’il venait de vivre et ces petits retards généralement anodins.
Il travaillait alors sur un important programme de simulation de comportement social devant prévoir et anticiper les réactions de la population face à des ventes promotionnelles. Un programme complexe où, pour approcher la réalité des marchés, de nombreux ‘’ modules acheteurs intelligents et autonomes ‘’ réagissaient et interagissaient, en parallèle, aux différentes offres. Il lui était arrivé, plusieurs fois, de stopper un de ces modules devenu excentriqueou trop hors norme. De la même façon, il en installait de nouveaux pour remplacer les défaillants ou augmenter la population. La similitude semblait cohérente et solide. Cela l’intriguait et pendant plusieurs jours, ne lui a pas quitté l’esprit.
Décidément,le fait de ne plus être qu’un module d’une machine‘’ de niveau supérieur ‘’ ne lui plaisait guère : il se sentait vivant, autonome et plutôt libre d’action et d’esprit… Il fallait en avoir le cœur net !...Et il a eu confirmation de son idée… en se retrouvant, dans un autre espace, toujours aussi vivant mais devant son créateur…Je n’en dis pas plus pour ne pas déflorer cette histoire intéressante, mais l’idée provoque une question de similitude face à notre réalité et à notre environnement…

Avec un peu d’humour, je peux aussi imaginer que ‘’ mon dieu’’ est, à un autre niveau, dans la même situation que je puis l’être. Matriochkas ‘’ divines ‘’, emboîtées les unes dans les autres ?
Emboîtées ? Pourquoi pas !
En nombre limité : Qu’est ou qui est alors la plus grosse de ces figurines ? Qui est donc ce Dieu des dieux ?
En nombre infini ? Là, je cale complétement parce que mon esprit est non seulement fini mais aussi limité !...

Les questions posées ci-dessus reprennent sens, pleinement :
Que/ Qui sommes-nous ?
Où sommes-nous ?
D’où venons-nous et où allons-nous ?
Qui est Dieu ?...

Au fond, je me repose à moi-même, avec ce ‘’ Credo’’, toutes les questions métaphysiques que les penseurs, poètes, rêveurs se sont posées depuis que l’esprit de l’homme s’est ouvert à l’observation et à la réflexion.
Questions aussi insolubles que permanentes.
Questions que, sans doute, l’homme continuera à se poser jusqu’à la fin de SON temps !...

Moi non plus, je n’ai aucune réponse certaine, aussi ‘’ Je Crois ‘’ à ce que mon rêve ou mon subconscient ou encore ma conscience me suggèrent…
Mais j’ai absolument besoin,de toute façon, d’un dieu initiateur, ‘’ mon Dieu ‘’ pour que, comme le Boson de Higg le fait pour notre univers, l’Univers sans Lui, ne s’écroule pas instantanément !...
Il y a aussi une autre ‘’ raison ‘’ qu’il soit bien là, discrètement présent, c’est que, lorsque je m’adresse à lui, en esprit, j’ai la sensation qu’il me répond dans l’initiation (encore) de mes pensées, là où j’ai toute liberté de choisir parmi toutes les potentialités qui se présentent à moi, sans qu’il refuse de m’en donner d’autres quand je lui en ‘’ parle’’ !...
Cela aussi, rend mon ‘’ Je crois ‘’ plus fort encore.

‘’Credo’’, oui, parce que je ne sais presque rien, mais
‘’ Credo, quia…‘’ a quelque chose d’infiniment rassurant, même si … rêve ou réalité ?...
11 Février 2014


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