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« Un jour ma plus jeune sœur jouait avec ses poupées, j'ai voulu la rejoindre. Elle m'a fait remarquer que je n'étais pas une fille mais que si je mettais une jupe j'en serais une. »
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Confinement en compagnie ...

à la fin de ce récit, tu peux donner ton avis

( texte proposé par Lucie Sobek )
Nous voilà toutes ‘’enfermées en couple ‘’ pour un temps indéfini !
Situation inhabituelle bien plus que nous ne l’avons jamais vécu dont on voit progressivement apparaître les conséquences sous forme de violences et d'alcoolisme.
Quand je dis ‘’NOUS’’, c’est bien des deux personnes constituant le couple, l’époux et l’épouse mais aussi le regroupement familial : les deux conjoints, leurs enfants et les ''réfugiés'' de la famille.
A cause de cela, le fait que nous aimions nous habiller de façon féminine est un élément supplémentaire qui complique un peu la situation.
''UN PEU'' parce que notre situation ordinaire d’homme féminin (et féminisé) est et était déjà bien compliquée. Il fallait jouer du temps de solitude ou d’absence du conjoint pour profiter de ce temps pour s’habiller et (si possible) se maquiller, se ‘’bijouter’’ et prendre quelques photos ou faire trois pas dehors … et tout cela avec la peur toujours présente d’un retour inattendu …
Maintenant, avec ce confinement, il n’y a plus de ces moments attendus et récursifs, un tantinet prévisible. Les sorties de l’épouse sont courtes, le temps de faire les courses de première nécessité, sans ballade dans les magasins et les échoppes, sans lèche-vitrines non plus. En fait nous vivons une situation d’incarcération sociale et mentale.
Les conséquences de cela sont prévisibles :
La frustration de ces plaisirs féminins nous amène à un comportement de plus en plus dur et coincé que l’épouse ressent très vite comme de la colère dont elle ne connait pas (au moins officiellement) l’origine, même si elle s'en doute, ce qui va l’amener à adopter elle-même un mode de défense fait de bouderies et de tristesse sinon d’incompréhension. Les frictions vont apparaître avec des ‘’mots’’ puis des éclats de voix et des insultes sinon des gestes inappropriés …
Que faire pour éviter d’en arriver à ces moments plus que pénibles ?
PARLER
Oui, parler franchement de soi et de soi-même, de ses goûts et de ses plaisirs féminins, de leur dimension fantasmagorique autant qu’érotique. Expliquer que ces vêtements ne sont pas des barrières à l’amour que nous avons vécu pendant toutes ces années de vie commune.
Dire la frustration provoquée par cette situation de manque de liberté.
Lui dire le besoin que nous ressentons, de plus en plus fort, de ces douceurs féminines …
Rester calme, fort moralement et maître de soi. Ne pas répondre par des cris et de la colère à ses gémissements et ses pleurs _ il y en aura presque inévitablement _, à ses réactions peut-être hystériques, à ses rejets et reproches inexpliqués ou inexplicables. Ne pas s’enfermer non plus dans un mutisme de coupable et culpabilisant.
A nous d’être sûrs que le fait d’aimer une forme vestimentaire plus agréable à porter, plus élégante et jolie, plus riche en forme et en couleurs ne nous transforme pas en coupables ni en personnes dégénérées de l’humanité autant que monstrueuses ...
_ Pas plus qu’elles ne le sont lorsqu'elles passent des heures dans les magasins à essayer des vêtements, à en apprécier l’élégance et la douceur…
_ Pas plus qu’elles lorsque, pour des raisons de ‘’confort’’ elle enfilent pantalons et costumes (autrefois) masculins …
Camper sur place, sans violence mais avec fermeté. Argumenter autant que possible, proposer des solutions …
Cela ne la convaincra pas et sauf cas exceptionnel, ne la fera pas revenir sur sa position de ‘’je ne veux pas vivre avec un homme qui se prend pour une femme’’ … autrement dit, ‘’pas de concurrente dans la maison’’ … Et c’est là que nous pouvons aussi jouer nos cartes d’atout :
_ La maison est autant la nôtre que la sienne (si c’est le cas).

Mon histoire : Mon épouse m’a viré sans ménagement parce que j’avais accepté de vivre dans sa maison qui était adaptée à son état physique … donc exit !...

_ Les revenus du ménage ont toujours été partagés et elle a profité des nôtres autant que nous l’avons fait des siens (là encore si c’est le cas).
_ Les enfants sont les nôtres et si elle les a portés nous n’en sommes pas moins les géniteurs au même titre qu’elle (là encore si c’est le cas…
Tout cela pour lui rappeler que si elle est la ‘’maîtresse de maison’’_ c’est souvent le cas_ elle n’en n’est pas pour autant la ‘’dictateure’’ auto instituée… Et qu’il faut donc aussi garder calme et mesure dans ses propres réactions familiales, sociales et publiques et chercher un arrangement plutôt qu’une explosion qui éclaboussera tout le monde, parents et enfants.

Mon histoire : Mon épouse, non seulement m’a chassé de sa maison mais, afin de se justifier vis-à-vis de ses nombreuses connaissances, a ressenti le besoin de téléphoner aux nombreuses personnes que nous connaissions ‘’à deux’’, dont mes propres enfants, les siens et ma famille et aussi de recevoir sa propre famille afin d’expliquer mon supposé comportement scandaleux qui consistait à aller dans les bois faire la java avec d’autres travestis …Je suis parti de cette maison précipitamment sous l’influence d’une avocate féministe qui m’a signifié mon interdiction d’y revenir pour autre raison que déménager ce qui m’appartenait …Je me suis retrouvé socialement très seul. Il m’a fallu convaincre mes enfants et ma famille du côté ‘’romancé autant qu’excessif’’ des justifications qu’elle avait fournies, quant aux ‘’amis’’, je les ai laissé penser et faire ce que bon leur paraissait … la plupart d’entre eux sont revenus souvent plus de deux ans plus tard !...mais c’est moi qui les ai laissés dans leurs pensées …

A qui s’adresse d’abord cette réflexion ?
A tous ceux et celles qui vivent en couple, beaucoup moins à celles d’entre nous qui sont seules : leur problème est différent mais n’en n’est pas moins lourd.
Pour ceux qui vivent en couple en présence d’enfants, l’argumentaire se doit d’être alors beaucoup plus subtil parce que les enfants, aussi confinés que leurs parents souffriraient encore plus de ces chamailleries d’adultes qu’ils ne comprendraient pas forcément même s’ils prenaient parti. Le calme et la discrétion sont alors absolument nécessaires mais l’explication le reste aussi …

Et comment le conclure ?
‘’Texte trop long ! ‘’ C’est vrai mais cette situation ne le justifie-t-elle pas ?
‘’Facile à dire’’, ‘’Conseils d’avocats à quatre sous’’ diront certains, certaines … c’est vrai aussi.
Mais …
N’avons-nous pas le droit d’EXISTER et de VIVRE dans les différents aspects de notre personnalité dont notre féminité d’homme ?
N’avons-nous pas le droit de sortir de notre culpabilité et de notre terreur intime tout autant que de notre timidité.
Porter une robe plutôt qu’un pantalon n’est un crime ni mental ni moral. C’est porter un vêtement. Le dire et le montrer n’est pas non plus une catastrophe sociale ou familiale.

Clamer que l’on est une femme dans un corps d’homme est, par contre, autrement difficile à justifier et nécessite d‘établir un argumentaire plus complexe à étayer. Cela demande aussi de se demander à soi-même ce que cela peut signifier en réalité …

Trouver des solutions réalistes mais distantes de toute forme d’extrémisme … ou bien, se résoudre à la dispute et à la rupture …et à ses drames.
Mais ce n’est que mon point de vue !...Et vous, qu'en pensez vous?

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