Les gens qui voient de travers
Pensent que les bancs verts
Qu’on voit sur les trottoirs
Sont fait pour les impotents ou les ventripotents
Mais c’est une absurdité
Car à la vérité
Ils sont là, c
Pour les hommes qui aiment les femmes, au point de vouloir leur ressembler !
Accueil » Histoires, fictions » Page 27
Les gens qui voient de travers
Pensent que les bancs verts
Qu’on voit sur les trottoirs
Sont fait pour les impotents ou les ventripotents
Mais c’est une absurdité
Car à la vérité
Ils sont là, c
La soirée avec ma femme fut torride. Elle me demanda de la prendre plusieurs fois puis disparut un moment et revint munie d’un olisbo, c’est à dire d’un petit godemiché qu’elle portait sur son sexe à
Nature cruelle
Je rêve de dentelles
De soyeux blancs jupons
Je mets un pantalon
Cette enveloppe charnelle
Qui m’enserre m’étreint
Je voudrais être. Elle
Je hais ce corps qu’est le mien
J’aime
Je m’habillais exclusivement en femme, presque chaque jour j’étais comblée de cadeaux par mon épouse qui revenait à la maison avec des sacs portant la marque de toutes les boutiques de mode connues.
Quand je marche dans la rue
J’entends les hommes qui murmurent
Quelle jolie femme, quelle allure !
Comme irréelle si je ne l’avais vue.
Elle marche d’un pas si sûr
Est-ce une étoile, une star ?
J’étais ce jour là chez moi, me promenant d’une pièce à l’autre en me demandant ce que j’allais mettre aujourd’hui pour passer ma journée habillée en femme. Je faisais l’inventaire des possibilités co
Cecile toi ma flamme,
car tu es gardienne de mon âme.
Cecile donne moi la foi,
car je crois en toi.
Cecile sans toi je me blâme,
car loin de toi souffre mon âme.
Cecile tu es
Je me promenais ce soir là dans le cabriolet de ma femme, habillée d’une façon plutôt bourgeoise, exceptés les dessous très affriolants qui sont ma raison de vivre. J’étais montée voir ma maîtresse en
Nous étions parties déjà depuis huit jours et il nous fallait rentrer pour reprendre notre travail respectif. Nous ne pouvions pas vivre trop longtemps sans gagner notre vie. Il ne nous était donc pas
Après les ultimes préparatifs et nous être regardées encore une fois dans la glace, il était grand temps de prendre le chemin des Arènes. Nous descendîmes de notre chambre suivie chacune par la longue