les bancs publics

Les gens qui voient de travers

Pensent que les bancs verts

Qu’on voit sur les trottoirs

Sont fait pour les impotents ou les ventripotents

Mais c’est une absurdité

Car à la vérité

Ils sont là, c

Le trottoir (S)

La soirée avec ma femme fut torride. Elle me demanda de la prendre plusieurs fois puis disparut un moment et revint munie d’un olisbo, c’est à dire d’un petit godemiché qu’elle portait sur son sexe à

Nature cruelle

Nature cruelle

Je rêve de dentelles

De soyeux blancs jupons

Je mets un pantalon

Cette enveloppe charnelle

Qui m’enserre m’étreint

Je voudrais être. Elle

Je hais ce corps qu’est le mien

J’aime

Ma transformation (S)

Je m’habillais exclusivement en femme, presque chaque jour j’étais comblée de cadeaux par mon épouse qui revenait à la maison avec des sacs portant la marque de toutes les boutiques de mode connues.

Ladymaud

Quand je marche dans la rue

J’entends les hommes qui murmurent

Quelle jolie femme, quelle allure !

Comme irréelle si je ne l’avais vue.

Elle marche d’un pas si sûr

Est-ce une étoile, une star ?

La découverte (S)

J’étais ce jour là chez moi, me promenant d’une pièce à l’autre en me demandant ce que j’allais mettre aujourd’hui pour passer ma journée habillée en femme. Je faisais l’inventaire des possibilités co

Cecile acte 2

Cecile toi ma flamme,

car tu es gardienne de mon âme.

Cecile donne moi la foi,

car je crois en toi.

Cecile sans toi je me blâme,

car loin de toi souffre mon âme.

Cecile tu es

Le feu arrière (S)

Je me promenais ce soir là dans le cabriolet de ma femme, habillée d’une façon plutôt bourgeoise, exceptés les dessous très affriolants qui sont ma raison de vivre. J’étais montée voir ma maîtresse en

Le retour (S)

Nous étions parties déjà depuis huit jours et il nous fallait rentrer pour reprendre notre travail respectif. Nous ne pouvions pas vivre trop longtemps sans gagner notre vie. Il ne nous était donc pas

La corrida (S)

Après les ultimes préparatifs et nous être regardées encore une fois dans la glace, il était grand temps de prendre le chemin des Arènes. Nous descendîmes de notre chambre suivie chacune par la longue