par Liz
Je croyais tout savoir de toi
Te connaître sous toutes tes coutures
On avait parlé tant de fois
De ton enfance, de notre futur
Puis, un jour, tu m’es arrivé
Disant vouloir me révéler
Pour les hommes qui aiment les femmes, au point de vouloir leur ressembler !
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par Liz
Je croyais tout savoir de toi
Te connaître sous toutes tes coutures
On avait parlé tant de fois
De ton enfance, de notre futur
Puis, un jour, tu m’es arrivé
Disant vouloir me révéler
par Rose et bleu
L’avoir comme unique modèle
parfums subtils où tout se mêle
de tout son être vraiment l’aimer
tant à vouloir lui ressembler
la regarder avec admiration
la détailler avec pas
par
J W. F
N’ayez pas trop d’illusion, le réveil serait pénible.
C’était un beau rêve, un projet trop beau pour se réaliser.
L’autre soir j’ai fais un drôle
par Fleur
Regardez !
Il est là,
Au coin de la rue,
En habit de femme.
Qu’attend-il ?
Un ami ?
Une compagne ?
Peut-être un sourire,
Tout simplement.
L’avez-vous vu ?
Vous êtes bien là,
par Béatrice
J’aime être femme, sensuelle et élégante,
Sentir sur mes anches une jupe dansante,
Et ma peau caressée par un tissus léger
Voilant de secrètes dentelles satinées.
Me faire sagement
par Caroline
Se sentir bien en femme
Sans vouloir en être une
Se voir “beau” en brune
Sans en avoir l’âme.
Vivre une féminité
Bannie pour la société
Obligé de chercher l’invisibilité
En doutan
par Marie-Dorette
Voici une parodie de la chanson d’Édith Piaf qui est du dernier romantique. J’essaie de dépeindre l’attitude de la conjointe idéale dont je rêve toujours. Ce qu’elle voit dans le
par Gracel
noir si froid si noir
s’insinue en moi noir
gagne mon coeur noir
gagne mon âme noir
sombre
qui cache mon noir
sombre
je regarde à droite
sombre
je regarde à gauche
sombre
je
La soirée avec ma femme fut torride. Elle me demanda de la prendre plusieurs fois puis disparut un moment et revint munie d’un olisbo, c’est à dire d’un petit godemiché qu’elle portait sur son sexe à
Nature cruelle
Je rêve de dentelles
De soyeux blancs jupons
Je mets un pantalon
Cette enveloppe charnelle
Qui m’enserre m’étreint
Je voudrais être. Elle
Je hais ce corps qu’est le mien
J’aime