Laisse-moi t’expliquer

par Liz

Ça fait longtemps que je veux te dire

Ce que je cache dans mes soupirs

Ça fait longtemps que je cherche les mots

Qui conviendraient sans sonner faux

J’ai tellement mal d’avoir caché

Entre nous

par Patti

Gay ou travesti

du plus grand au plus petit

tu es force et tendresse

et ne craint la maladresse.

Misérable ou cossu

du plus svelte au plus ventru

tu es rigueur et gaieté

et ne cr

Elle

par Sarah

Ce poème est pour les filles comme moi :

Elle est celle que tu aimes

Comme une écriture d’un doux poème

Si femme, avec tant de classe

Cette femme, remplie de grâce

Tant de féminité

Cécile

Travesti aujourd’hui,

Travesti je m’enfuis

lorsqu’ homme je m’ennuie;

Pourquoi cette envie de devenir femme,

y aurait-il qu’ un corps pour deux âmes;

Telle une robe de satin,

quand vient

Destin de dentelle

par Liz

Au sein d’une maman

Prenait forme un enfant

Dans ce p’tit ventre rond

Se créer un garçon

Ce qu’elle avait souhaité

C’est d’avoir une fillette

Qu’elle pourrait habiller

De ces robes si

Patience

par Michèle Anne

Je ne serai jamais cette femme aux yeux verts

Qui, s’approchant de moi lorsque j’étais enfant,

M’a souri tendrement au froid soleil d’hiver.

Je l’ai cherchée longtemps, partou

Pastiche

par Michèle Anne

Si tu peux t’émouvoir aux sources de la Vie,

Et sans t’en offusquer la laisser s’épanouir,

Ou lui répondre enfin sans te croire asservie,

Et n’y trouver jamais que de quoi te

Ode à Corinne

par Michèle Anne

(Corinne est l’épouse de Chrystie, maquilleuse inspirée, qui transforme les Yétis que nous sommes parfois en Dames acceptables !)

Corinne, ô Corinne… Toi dont les fins pince

Ciel et Vent…

par Michèle Anne

A Sandy, avec amour.

Que m’importe le ciel, que m’importe le vent,

Que m’importe le chant des oiseaux dans les arbres,

Et la saveur des fruits et le parfum des fleurs…

Au m

Mon amour, ma chérie

par Liz

Je croyais tout savoir de toi

Te connaître sous toutes tes coutures

On avait parlé tant de fois

De ton enfance, de notre futur

Puis, un jour, tu m’es arrivé

Disant vouloir me révéler